Edition 2016

Seth Troxler

Seth Troxler est un compositeur et DJ de musique électronique américain. Il est élu «meilleur DJ 2013 » par le magazine Mixmag, succédant ainsi à Solomun. Il est né à Kalamazoo dans le Michigan. Là, c’est vers sept ou huit ans qu’il commence à écouter de la house. À treize ans, il déménage à Détroit. En 2012, Resident Advisor le place en première position de son classement annuel des meilleurs DJ3. Non content de fricoter avec Wolf+Lamb, un des labels les plus en vue du moment, de partager avec ses proches Ryan Crosson, Lee Curtiss et Shaun Reeves les premières places des charts DJ, Seth Troxler a littéralement explosé sur la scène internationale. Depuis quelques mois tout le monde se l’arrache de Spectral Sound et Matthew Dear, Matthew Styles et Crosstown Rebels à Tiefschwarz et Souvenir… En perpétuelle ébullition, drôle et un brin hors de contrôle, Seth Troxler est en capable de vous retourner un dance-floor en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Sinon, selon sa bio officielle, il aime bien faire la cuisine, les longues promenades sur la plage, et les diners aux chandelles…

Paul Ritch

Paul Ritch est un producteur techno minimal basé à Paris qui a rapidement atteint une renommée internationale en 2007 après avoir fait ses débuts à la production seulement un an plus tôt. Ritch est plus étroitement lié à Resopal Schallware, le label fondé parle duo techhouse allemand IRM. Il débute à la production sur Resopal Schallware en 2006 avec le EP SAMBA ; des versions ultérieures sur le label inclues WINTER CEREMONY (2007), NATURAL GUN (2007) , et SUMMER CEREMONY (2007). Toujours en 2007, il sort de nombreux EPs sur plusieurs labels, y compris deux sur le label Get Physical Music (FORTUNA, JUNE), le label Fumakilla (BACK TO THE TIME) , Paradigma Musik (HIGHER) , et MiniSketch ( NORDBANHOF). De plus cette année-là, ses productions se retrouvent dans pas moins de 9 compilations et pas des moindres (JOHN DIGWEED’S TRANSITIONS VOL 3 ; GUI BORATTO’S ADDICTED VOL 2 ; M.A.N.D.Y’S IBIZA ’07,…). En 2008, Paul Ritch effectue un certain nombre de festivals électronique, y compris un set live au DETROIT ELECTRONIC MUSIC FESTIVAL (DEMF).

http://www.paulritch.com/

Chloé

Dans les années 1990, DJ Chloé fut l’une des premières femmes à faire tourner les platines de clubs, notamment celles du fameux Pulp basé à Paris. Elle se lance ensuite en tant que musicienne, produisant plusieurs maxis et la compilation I Hate Dancing en 2004. Les collaborations en duo avec Krikor (Plein Soleil) ou Ivan Smagghe précèdent la sortie de son premier album solo The Waiting Room en 2007. Le style minimaliste de Chloé est très apprécié des amateurs d’electro qui accueillent son second opus One in Other en 2010. Rare jeune femme à tenter l’aventure, DJ Chloé fait ses armes sans s’en soucier et mène des sets qui attire le tout-Paris branché au fameux club Pulp dont elle devient l’une des DJ résidentes avec Sextoy, Jennifer Cardini et Fany Coral. Son premier EP Erosoft sort en 2001 sur Karat (Katapult Records) et tient toutes ses promesses. D’autres productions suivent avec les EP The Forgotten (Karat) et The Flick of the Switch (Battle) en 2004. La même année, l’album de remixes I Hate Dancing fait parler de lui de par sa qualité et son originalité. Il est suivi des EPTake Care (Crack ‘N Speed) et Sometimes en 2005, et d’une série de remixes pour Avril, Leroy Hangoffer, Booka Shade, Scratch Massive ou Aswefall. DJ Chloé parcourt désormais les festivals de Montreux, Benicassim, Marsatac ou Sonar. Férue d’électro-acoustique et de performances, DJ Chloé collabore à plusieurs expériences scéniques et audiovisuelles. Avec son alter-ego Krikor, elle fonde l’entité Plein Soleil qui sort un maxi sur Playhouse (Casus Belli) et un autre sur Resopal (Let’s Way). En 2006, Chloé et Ivan Smagghe s’associent pour la compilation de mix Dysfunctional Family parue sur son nouveau label Kill the DJ. L’année suivante, Chloé sort son premier album original ; The Waiting Room, paru en octobre 2007, retient l’attention de la critique internationale. Il est suivi en janvier 2009 du mix Live at the Robert Johnson capté à Francfort dans le club du même nom. Toujours à l’ouvrage, Chloé ne tarde pas à livrer un deuxième album fort bien accueilli, One in Other, en avril 2010.

SEBO K

Sebo K est une figure unique et influente dans l’immense communauté musicale berlinoise ; à la fois accessible et crédible, c’est un touche à tout qui explore les fils conducteurs entre les classiques de Chicago et Detroit, de la Deep House, de la Techno, tout cela avec des grooves percutants. Sebo K a lancé sa carrière de DJ au début des années 90 à Berlin. Au milieu de la décennie Sebo K est tombé sous le charme d’artistes américains artistes comme Mood II Swing ou Boo Williams et son amour croissant pour la House de Chicago et de NYC ont commencé à se révéler dans ses apparitions dans tous les clubs de la ville. Sebo K est DJ résident depuis 2002 pour le club berlinois internationalement connu, le Watergate. A travers ses dates de partout en Europe, une légion croissante de fans apparait captivée par son mélange unique de l’ancien et du neuf. La sortie de quelques Tracks au grand succès comme « Rancho Relaxo » avec Schneider Anja, « Diva », « Moved » feat. Prosumer et ses Remix pour Nina Kraviz ou Martyn l’ont établi comme un producteur de renommée mondiale. Il a récemment sorti des morceaux sur des labels comme Phil Weeks’ Robsoul Recordings, Tsuba et son vinyle sur son propre label Scenario Music qu’il a lancé en 2015. En impliquant des artistes comme Jus-Ed et Ian Pooley tout comme Diego Krause et Djebali sur son label, il continue de faire combiner l’Oldschool avec le Newschool.

MOLLY

On connaît bien Molly (Emeline Ginestet), DJ et productrice qui fait partie du top féminin de la scène parisienne. Résidente du Rex Club où elle gère le label affilié, s’occupe de la DA et organise les fameuses soirées HEAD_ON, elle partage dans le même temps son addiction aux disques dans les plus grands clubs et festivals (Panorama Bar, Concrete, Space, Robert Johnson, Awakenings…). Ses goûts sont toujours affutés, aussi s’est-elle également vue confiylists er les plahouse/techno du site 22tracks et a particulièrement brillé lors de sa dernière Boiler Room à Paris ! À noter aussi son entrée dans le monde de la production il y a trois ou quatre ans avec ses premières sorties sur Rekids puis sur Karlovak ou All Inn. Groovy, sensible, le style de la Française a déjà été reconnu par ses pairs et elle tape toujours juste lors de ses sets…on sera tous devant elle vendredi pour ne pas en rater une miette.

VAROSLAV

À la Rue de Plaisance, on apprécie l’artisanat. Mieux, on le cultive. De toute façon, Varoslav, le fondateur du label, ne saurait pas faire autrement. Ce n’est pas sa mère, boulangère au coin de cette « vraie » rue de Paris, qui dira le contraire. Le DJ-producteur tire d’elle son goût du travail bien fait et des origines tchèques qui lui valurent un deuxième prénom idéal pour servir de nom de scène. La scène électronique, Varoslav la côtoie et l’anime depuis près de dix ans. A Berlin (Cocoon, Panorama Bar, Watergate, Weekend), Ibiza (Space), Lisbonne (Lux), Londres (Fabric, Half Baked), New York (ReSolute), Montreux (Montreux Jazz Festival), Rome (Goa) et, bien entendu, Paris (Rex Club, Concrete)… D’abord remarqué pour son EP Inside Ways avec le trio dOP (Supplement Facts, 2008), il décide ensuite de lancer son propre label en 2011 du nom de la rue qu’il l’aura vu grandir : Rue de Plaisance (ou R2P pour les intimes). Seul ou accompagné, il y développe alors un style plus personnel. Après deux maxis en solo (le très deep 100 en 2011 et Help! en 2013) et trois collaborations (Holding You avec Chaim & Erez en 2013, Better Talk avec David K la même année puis Forbidden Love avec Gaffy & Jaw en 2014), Varoslav continue de décorer sa Rue à son image. Il vient d’ailleurs de sortir la première compilation de son label « Le Son de la Rue » un double EP avec Arcarsenal, Oskar Offermann & Edward, dOP, 1977 …. On peut y découvrir son track en solo « I Found her ». Hudba pokračuje… (La musique continue…)

Sara Zinger

Originaire de Marseille, Sara est la DJ qui fait bouger les plus belles pistes ,aussi bien les hangars sombres que les clubs hype de Londres et Paris. Bastard son dernier ep sur le label Anglais Nein records reçoit un bel accueil et est notamment supporté par The Hacker.

CASABLANCA DRIVERS

Casablanca Drivers est un jeune groupe formé en 2011 à Ajaccio (West Coast, Corsica) ! Des jeunes d’une petite île de Méditerranée peu accoutumée au Rock et musiques nouvelles biberonnés à MTV, passés par le fevival rock garage des années 2000. Cela donne donc l’équation suivante :une pop survitaminée, des guitares en cocottes sous stéroïdes qui n’hésitent pas à se lancer dans des solos pentatoniques. Les guitares sont fofolles donc et les claviers apportent une touche de modernité mais ce sont surtout les voix, souvent moulinées dans une légère distorsion, qui recentrent immuablement le groupe dans une énergie rock qui n’en doutons pas, sera toujours aussi jouissive en 2022.

OWLS

Le groupe Owls est né de la rencontre de 6 passionnés de musique au style complétement décalé (Thomas Franceschi à la batterie, Franck Vincensini à la basse, Ange Poggi au clavier, Alex Franceschi à la guitare, Nicolas Villechenaud à la guitare et Jean-Marie Polifroni au chant) lors d’un concert de leurs amis les Casablanca Drivers et vient de s’agrandir avec 2 nouveaux membres (Julien Gil en tant que DJ et Rose Franceschi au chant). Leur musique est principalement influencée par le rock, le funk ou encore le reggae, l’électro et le rap (tel que les Red Hot Chili Peppers, The Black Keys, Jimi Hendrix ou encore Morcheeba…) que vous pourrez découvrir sur leur premier album « Sons Of Beach » qui sortira fin Mai. Ils sont également les organisateurs du festival Corsican Woodstock qui se déroulera à Saint Florent le 2 et 3 Juillet prochain.

CHARLOTTE

Originaire de Cargèse en Corse, Charlotte lance sa carrière de DJ dans le Sud de la France. Son parcours connaît une trajectoire exponentielle avec de nombreuses apparitions dans les clubs électros les plus pointus de Marseille et de sa région. À seulement 18 ans, elle s’était déjà produite sur toutes les scènes phares du sud de la France… La dame Noir, le Baby, le Spartacus ont été le théâtre de ses sets. La révélation aux yeux des plus grands se fait en 2013 au Cargèse Sound System Festival. Le CSS fait passer une nouvelle étape à Charlotte dans sa carrière de DJ lui permettant de partager le line up avec Anja Schneider, Ellen Allien ou Molly. Son amour pour la musique électronique vient de son goût pour la musique underground au sens large. S’appuyant sur sa large culture musicale, ses sets sont polyvalents, avec une tendance « micro house ». elle peut y rajouter une pointe d’acid jusqu’à glisser à la techno. Depuis, Charlotte s’est installée à Paris pour la production et est apparue au Gibus, au Malibv, Rosa Bonheur et d’autres.