Edition 2015

Anja Schneider

Anja Schneider est un nom qui n’est pas nouveau dans le milieu. Elle est sur le devant de la scène depuis de nombreuses années comme productrice, DJ de renommée mondiale et fondatrice du label Mobilee. Etiquetée comme hyperactive, elle est considérée comme une bête de travail.

Sa carrière musicale n’a pas commencé pas dans une cabine de DJ, mais dans une de radio comme productrice pour KissFM et ensuite plus tard comme présentatrice de radio pour la radio Fritz. Eclectique dans ses goûts, doté d’une personnalité charmante et d’un style de présentation engageant, son programme radio devient exceptionnel. C’est par ce moyen que s’est lancée sa carrière de DJ de club international.

Largement respectée dans le monde entier dans le milieu de la House et de la Techno, Anja a joué dans les clubs et festivals les plus dansants du monde entier et sur à peu près chaque continent. On a pu d’ailleurs la voir apporter son goût musical extraordinaire et sa personnalité exubérante à des clubs de renommée mondiale comme l’Amnesia, le Harry Klein, la Fabric, le Fuse, le Rex, le Panorama Bar, le Goa Madrid, ou encore le Womb à Tokyo. Ses talents de dj ont été également vus dans les festivals et les conférences du monde entier comme l’ADE, la WMC, le OFF Sonar, la BPM, l’Igloofest, l’Exit Festival, le Sonne Mond Sterne et beaucoup plus. Quand elle ne voyage pas, Anja a été la résidente du Week-end à Berlin et du Watergate pendant de nombreuses années.

dOP

C’est l’histoire d’un groupe français qui fait fureur partout dans le monde, et que peu de français connaissent. Non, il ne s’agit pas du groupe M83 qui doit tous ses fans aux ricains et à Jimmy Fallon, mais de dOP, qui met la séance à tout le monde (de 7 à 77 ans – tous les gens aptes à jouer aux jeux Ravensburger en somme) depuis bientôt dix ans. C’est les meilleur et puis c’est tout. Clément Aichelbaum, Damien Vandesande et Jonathan Illel sont tous trois nés en 1980.

Influencés par nombre de styles musicaux, ils sont des « bricoleurs intéressés », et très intéressants. Lancé en 2007 le projet est à la croisée d’une myriade d’influences, entre le jazz, la soul, le tzigane, la techno, le dub et un brin de classique. Ils sont ainsi très liés au maître Nicolas Sfintescu de Nôze (le deuxième meilleur groupe français), partageant ensemble la même idée de faire de la musique de danse organique dans la manière classique de composer, avec de vrais instruments de tous abords, et avec une grande place laissée à la voix. On retrouvera alors sur certains morceaux un savant mélange une clarinette tzigane et une boucle techno, ou encore un intelligent mariage entre de la chanson à texte, et une belle partition de jazz à la batterie et au piano. Un truc de malade donc. Mais ce qui fait la force de dOP, c’est le live. C’est les meilleurs, et de loin. En 2011 ils ne sont pas élus 3e meilleur live par le crew de Resident advisor pour rien (Top 20 Live Act 2011). De tous les groupes de musique qui ont une base d’électronique (car oui, avec eux, pas de mix, que de la création pure et belle), aucun d’entre eux n’est aussi humain, beau, envoutant, magique, que dOP.

NASSER – Vendredi 7 août (23h00)

Nasser est une grenade dégoupillée dans la mêlée électro. Le groupe n’a pas fait de détails pour se lancer à l’abordage d’un paysage musical en pleine cure de rajeunissement. Ses arguments sont simples et imparables : des kicks puissants, des riffs de guitare joués à fort volume, une mixture électro décapante qui remet à plat tout ce que vous pensiez savoir sur la question cruciale “comment transpirer sur un dancefloor”. Nicolas, Simon & Romain (les initiales N, S et R en filigrane de Nasser) n’ont pas eu à forcer leur nature. Le trio a embrayé une mémorable série d’uppercuts sonores.

Leurs premiers EP ont très rapidement trouvé leur public. Il faut dire que le terrain avait été bien préparé par Soulwax ou LCD, influences évidentes du groupe. Des petits clubs underground à Solidays, leurs premières prestations ont fait trembler les murs : un feu d’artifice qu’un public retrouve à chaque live du trio incendiaire.

Quand Nico, Simon et Romain cherchaient à exposer tous leurs atouts sur le feu d’artifices que constitue le premier album (électro-rock mais aussi compositions plus pop), adopte un parti pris plus émotionnel, plus concentré même s’il est toujours porté sur les émotions fortes. L’urgence a laissé place à plus de musicalité, la furie joyeuse d’un Come On n’est pas oubliée mais l’humeur générale s’avère plus dépouillée, prend de l’ampleur sur des tempos plus mesurés, ce que résume bien l’étourdissant premier single The World is Ours.

HUSBANDS

C’est à Marseille que l’histoire d’HUSBANDS commence : à mille lieux des enjeux de leurs projets respectifs, trois amis – Mathieu Hocine (Kid Francescoli), Mathieu Poulain (Oh! Tiger Mountain) et Simon Henner (Nasser) – décident d’explorer un nouveau terrain de jeu musical, sans idée préconçue si ce n’est l’envie de se retrouver et de créer ensemble.

À l’image du film de Cassavetes auquel ils empruntent leur nom de groupe, HUSBANDS est avant tout l’histoire d’une amitié, où se mêlent humour et sensibilités à fleur de peau. Désormais en quête de la pop song du futur, le trio de la French Riviera avance telle une équipée sauvage chic et choc : avec élégance, désinvolture et détermination.

Amoureux des sons, ils optent pour des vieux instruments hérités ou chinés à droite et à gauche (mellotron, vieille basse Gibson, micros usés, console Studer,…). Pour le reste, l’aventure est guidée par la spontanéité et les apports de chacun, à la volée. C’est de cette même volonté de plaisir et de déconne, comme une soirée imprévue entre potes qui se transforme en une épopée mémorable, que la rencontre avec Laurent Garnier, Nicolas Galina et Arthur Durigon, tous trois programmateurs du Festival Yeah! à Lourmarin (Provence) devient décisive. Après les concerts de Kid Francescoli et Oh! Tiger Mountain sur la première édition du festival, Laurent évoque son envie de faire un remix d’un titre d’Husbands. Mais à l’écoute des titres, c’est le coup de coeur intégral : l’équipe du festival décide de monter son nouveau label SLY (Sounds Like Yeah !) dont Husbands sera la première signature, avec la sortie d’un maxi 4 titres « Let me down » le 24 novembre 2014, incluant un remix de Laurent Garnier, ainsi qu’un autre du groupe Ghost of Christmas. Savoureuse mise en bouche en attendant l’album à paraître en 2015.

OXIA – Samedi 8 août (03h00)

Olivier Raymond est né en 1971 à Grenoble (Isère). A l’adolescence, la musique devient chez lui plus qu’un hobby. Passionné à la base de soul et de funk, il anime une émission radio locale alors qu’il n’a que quinze ans. Ses années de collège lui permettent aussi de faire la connaissance de Stéphane Deschezeaux qui devient son complice privilégié. Olivier Raymond commence naturellement à mixer et s’ouvre aux influences de l’époque, de la synth pop aux débuts de la house de Chicago.

Dès 1991, Olivier Raymond et Stéphane Deschezeaux acquièrent le précieux matériel électronique qui leur permet de composer en toute liberté. C’est très logiquement que leur association devient duo en 1994 sous le nom d’Oxia. La rencontre en 1995 avec un autre grenoblois, Michel Amato dit The Hacker élargit les horizons de Oxia. Entre la création d’un label et la production de premiers maxis, Oxia commence à se faire un nom dans le milieu techno français.

Le duo décide de se séparer peu avant le début du nouveau siècle, Olivier Raymond utilisant désormais seul le nom Oxia. Plus attiré par la chaleur du live que par le confinement en studio, Oxia ne sort son premier album qu’en 2004. Bien que resté méconnu et confidentiel, 24 Heures montre que Oxia a bien la stature d’un vrai compositeur électronique. Oxia dévoile qu’il sait aussi faire danser en 2006 avec le titre « Domino », joué par bien des DJs de par le monde.

En 2008 il est élu au Beatport Music Awards, 3éme meilleur artiste techno, et son remix du titre de Butch ‘On the line’ 2éme meilleur remix de l’année. Il signe de nouveaux remixes pour Agoria, pour le label de Dubfire, Marc Romboy, et ce dernier lui demande l’année suivante de mixer l’un des cd de la compilation des 5 ans de son label Systematic sortie en juillet 2009, sur lequel on retrouve seulement des tracks inédits dont le titre « Trying Out » produit par Oxia et Nicolas Masseyef.

Acid Child

Acid Child, formé en 2013, est un projet qui réunit Nicolas Digiacomi & Arnaud Castelli. Leur musique est destinée à ne connaitre aucune barrière, une transversalité qui les mènent tantôt vers le psychédélisme, tantôt vers l’électronique ou dans la délicatesse pop.

En Fevrier 2015, le label Alter-K choisit de faire figurer ACID CHILD sur sa compil’ « EXILE ON TROPICOOL STREET » aux côtés de groupes comme « NASSER », « HUSBANDS » ou « KID FRANCESCOLI » Après avoir rendu public un premier clip réalisé par T.De Peretti (« Les Apaches ») pour le titre « Behind The door » puis un second ,réalisé par N.Digiacomi lui même, pour le titre « Golden Head », la formation insulaire choisit de sortir son E.P. de 6 titres intitulé « VILLA NATALIA », le nom de la dernière maison close à avoir fermé ses portes à Ajaccio, sur le label indépendant Corse SONS OF BEACHES.

Jack Ollins – Vendredi 7 août (03h00)

D’origine Corse, Jack Ollins expérimente le Djing depuis 1994. Il fait partie des artistes marseillais incontournables et des plus respectés dans le domaine de la house et la techno. Inutile d’énumérer les clubs, les festivals où il se produit ; et les artistes qu’il côtoie et partage la scène, c’est à faire tourner la tête.

Sa culture musicale est si vaste que chacune de ses apparitions est toujours aussi intense et envoutante. Ses sets marquent les esprits et secouent les dancefloor sans concession partout où il passe. Ses influences proviennent de la House de Chicago et la Techno de Détroit, un mélange très riche en sonorité qu’il vous fera partagé pour la première fois au Cargèse Sound System.

Honoré – Samedi 8 août (15h00)

Forgé grâce à une culture musicale pluristylistique, Honoré est un amoureux du son et de la nuit. Il se dévoile dans des sonorités House et Techno bien qu’il ait un penchant bien défini pour le Rap dans lequel il puisse le fond de son inspiration. Se plaisant à mélanger les genres pour créer un histoire puissante et profonde, ses influences musicales vont de Kink, à Bicep, en passant par Kerri Chandler, Tessela, Dee City Groove ou encore Wu Tang Clan pour ne citer qu’eux.

Honoré est un passionné, extrasocial et généreux. Ses sets sont subtils, toujours différents et uniques, mais avec la même envie : faire danser les gens sans répit durant 60 minutes minimum !

Il fait partie de ce qu’on pourrait appeler la Touche Française 2.0. Electron libre de la scène digital Honoré porte plusieurs casquettes : Dj, producteur mais aussi cofondateur du jeune Label Bleu de Bleu.

Aujourd’hui il manage le label en étroite collaboration avec l’artiste DLL devenu directeur artistique et le graphiste et cofondateur « Thibaultcrvts ». Grâce à Bleu de Bleu, aujourd’hui il programme des évènements qui sont pour lui l’occasion d’inviter les artistes qu’il apprécie.

>MAIS AUSSI SUR LA PLAGE

LES DJS DZANTA SANTA, DOVE BOMBSADA ET DISGRACE.